Maroc : Perception et attentes de l’opinion publique en 2021

Maroc : Perception et attentes de l'opinion publique en 2021
Maroc : Perception et attentes de l’opinion publique en 2021

Dans le prolongement de son premier travail, intitulé «le nouveau paradigme de la communication des marques et du gouvernement à l’ombre de la pandémie Covid-19», édité en avril 2020*, l’agence CBS consacre, son deuxième document prospectif, aux attentes de l’opinion publique marocaine, toujours vis-à-vis des marques et du gouvernement, pour cette saison 2021 de la crise Covid.

Basée sur l’observation appuyée de la société marocaine, ce document n’a aucune prétention scientifique. En l’absence de données publiques récentes et au vu de la rare pratique des sondages sociétaux et politiques, l’exploration des attentes de l’opinion publique s’.appuie sur un travail d’immersion, de collecte et d’analyses de données, notamment auprès d’un certain nombre de cercles initiés.

L’agence CBS, de par les mandats qui lui sont confiés par ses clients** du secteur public et du secteur privé, leaders dans leurs domaines, consulte, régulièrement, des données revêtant un caractère confidentiel. Sans en révéler la quintessence, conformément à son devoir de réserve, ce document formalise les grandes tendances des «humeurs publiques», tente de «prédire»*** les attentes de l’opinion publique et indique, grossièrement et modestement, les périmètres d’action possible pour les marques et les gouvernants.

Maroc : Perception et attentes de l'opinion publique en 2021
Maroc : Perception et attentes de l’opinion publique en 2021

* Cité notamment par le magazine international Jeune Afrique (www.jeuneafrique.com/993623/politique/maroc-le-coronavirus-accelere-la-digitalisation-de-la-com-politique) 
** A titre d’exemple, l’agence CBS a réalisé le rapport gouvernemental sur la gestion de la pandémie en 2020 et a, durant cette même année, accompagné l’Agence Urbaine d’Agadir, la Commune Urbaine de Marrakech, la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la Région Casablanca-Settat ainsi des multinationales et des opérateurs privés de premier plan évoluant dans le catering, la restauration, l’hygiène, le pharmaceutique, l’agriculture ou encore le marketing de fidélité, en corrélation directe avec les niveaux de consommation au Maroc.
*** Aguerris à l’exercice sociologique, nos consultants ont, par le passé, via leurs expériences journalistiques  ou des rapports réalisés pour le compte de leurs clients, esquissé les risques d’actes terroristes au Maroc (Août 2002), de bouleversements dans la zone de Sidi Moumen à Casablanca (2001), la crise identitaire chez les jeunes (2007), le potentiel des mobilisations non-violentes (2011), la répartition électorale (2016) ou encore le transfert de contestation au secteur marchand, notamment par le boycott militant (début d’année 2018).

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